Notre sélection de chocolats de Noël à offrir sans modération

À Noël, les cœurs sont en fête. On aime faire preuve de générosité et on aime faire des heureux. En plus des cadeaux, beaucoup ont pour habitude d’offrir une boîte ou un ballotin de chocolat durant cette belle période. Pour quelle raison ? Parce que tout simplement, tout le monde aime manger des chocolats à Noël. Voilà pourquoi c’est la fête la plus appréciée des Français. Pour ceux qui comptent en offrir en décembre prochain, voici quelques critères et références utiles.

Pourquoi offre-t-on des chocolats à Noël ?

La tradition veut qu’à Noël nous offrions des chocolats à nos proches. Qui plus est partout dans le monde. Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. Le chocolat n’est devenu un must pour cette fête que récemment.

Durant le Moyen-âge, la tradition était de brûler un gros tronçon de bûche dans la cheminée pour faire face au froid de l’hiver. À l’époque, cette bûche n’était ni comestible ni chocolatée, bien évidemment. Mais durant le XIXe siècle, l’usage de poêles en faïence mit la cheminée au placard et par la même occasion, la bûche et ses cendres boisées. Cela a toutefois donné naissance à ce dessert incontournable qu’est la bûche de Noël. Mais très vite, cette bûche nappée de chocolat est boudée car jugée trop calorique.

Pour rester un impératif des fêtes de Noël, le chocolat s’invite alors sous toutes les formes : en pièces chocolatées, en friandises, ou encore à notre kyrielle de ballotins à offrir pour Noël.

Les chocolats les plus gourmands que l’on retrouve dans chaque ballotin de Noël

Parmi les délices à inclure dans un ballotin, un des plus grands classiques : les orangettes. Il s’agit de filets d’écorces d’oranges confites enrobés d’une fine couche de chocolat noir. En bouche, celles-ci libèrent l’iconique saveur douce et amère du chocolat sublimée par l’orange confite. Les zestes d’orange se démarquent  par un goût subtilement amer adouci par le sucre du confisage. Pour les déguster, rien ne vaut le thé ou le café.

Une autre incontournable confiserie à prévoir dans son ballotin : les truffes. Ces boulettes fondantes sont constituées d’une ganache chocolatée aromatisée à l’orange, au café, à l’alcool, etc. et d’un enrobage (poudre de cacao corsé, fruits à coque grillées, chocolat râpé, coco râpé, sucre glace, etc.). Leur goût en bouche dépend de l’assemblage des d’ingrédients sélectionnés. Ces confiseries se savourent avec du café, du thé ou un verre de champagne en fin de repas.

S’ajoutent à cette liste de mignardises de Noël, les rochers. Ces bouchées se composent d’un fourré chocolaté, de praliné qui peut être agrémenté de crêpes dentelles. Pour obtenir le croustillant qui leur est propre, leur cœur est enrobé de chocolat qui comporte des éclats de fruits secs grillés (amandes, noisettes…). En bouche, le croquant de ces douceurs à l’aspect cabossé se dévoile sur un onctueux fourré chocolaté. Celles-ci se prennent idéalement avec du café.

Hormis ces incontournables friandises de ballotins, on peut aussi évoquer les chocolats fourrés. Parmi celles-ci, les Gianduja qui sont des pâtes faites de chocolat et de noisettes broyées. Ces douceurs italiennes peuvent éventuellement contenir des fruits à coque, du sucre glace et de la matière grasse. Pour ce qui est des pralinés, il s’agit également de pâtes chocolatées ; celles-ci se composent de pralins, de sucre caramélisé et de chocolat broyé. Puis, il y a la ganache : un mix de crème fraîche et de chocolat. Refroidie, on s’en sert comme fourré de bonbons cacaotés. Pour compléter cette liste, on peut citer la pâte d’amande enrobée de chocolat.

 

Chocolats Belges Leonidas © Eniko Kis, unsplash

Des chocolats pour toutes et tous

De nos jours, la « chocosphère » propose différents types de chocolats convenant à différents profils de gourmands. Pour les variétés les plus communes, vous avez les chocolats sans gluten. Chez Leonidas, on les offre sous diverses formes : mendiants, pâtes de fruits, orangettes, liqueurs, crème caramel, ganaches, napolitains et bien d’autres.

Puis, il y a même des chocolats sans sucre ajoutés à l’intention des diabétiques. Leonidas en propose, aussi, à base de maltitol. Avec autant de variétés, tous les plaisirs sont permis. Alors, plus d’excuse pour ne pas se régaler.

Petit tour des meilleurs chocolatiers

Chocolats Belges

Godiva

De tous les artisans chocolatiers, la maison belge Godiva fait partie des plus prestigieuses qui soient. Depuis plus de 90 années, elle propose des douceurs à la fine texture et des recettes toujours plus sophistiquées. S’inspirant de l’audace et de la générosité de Lady Godiva, elle met au cœur de son activité l’innovation et la passion. Ce qui lui a permis d’étendre sa notoriété dans plus de 100 pays.

Neuhaus

Neuhaus se démarque non seulement pour ses pralines de qualité mais aussi pour son histoire peu commune. À ses débuts en 1857, Jean Neuhaus se lança dans la confection de confiseries pharmaceutiques qu’il vendait dans une boutique d’apothicaire. Pour donner du goût à ses remèdes, il les enroba d’une couche chocolatée. En 1917, son petit fils remplaça le contenu médicamenteux de ces confiseries par des fourrages à base de chocolat. Ce qui donna naissance à la première praline. Plus tard, la maison belge inventa le ballotin, l’emballage incontournable des chocolats de Noël.

Leonidas

La maison Leonidas demeure une des meilleures références du patrimoine chocolatier belge. Présent dans plus de 40 pays, elle propose de « rendre les pralines accessibles au plus grand nombre ». Mais attention, des pralines de qualité et empreintes de fraîcheur. Des chocolats fabriqués selon la méthode traditionnelle et avec du cacao 100 % naturel, c’est ce que l’on gagne à choisir Leonidas.

Chocolats Français

Patrick Roger

Le plus connu de tous les chocolatiers français : Patrick Roger. Cet artisan de la chocosphère fut élu Meilleur Ouvrier de France 2000. Ses atouts demeurent son insolite créativité et son talent hors pair. Il a un don inné et inouï pour la sculpture de chocolat mais aussi pour la concoction de recettes gourmandes. Pour dénicher ses douceurs, direction ses boutiques parisiennes du côté de Saint-Sulpice, St Germain, Madeleine, Victor Hugo, Rennes et Faubourg Saint-Honoré.

La Famille Servant

Cette maison se démarque pour ses saveurs novatrices et ses douceurs préparées suivant les traditions des artisans chocolatiers. Pour déguster leurs délices, prévoyez une escale du côté d’Auteuil ou de Neuilly.

Jacques Genin

Cet artisan du chocolat vient nous émerveiller avec ses gourmandes créations mêlant acidité, onctuosité, amertume, croquant et sucré. Le tout fabriqué avec des ingrédients de qualité. Découvrez ses explosions de saveurs dans le 3ème et le 7ème arrondissements de Paris.

Pierre Hermé

Pierre Hermé demeure l’un des plus grands virtuoses de la chocosphère française. En plus de ses délices gourmands, ses mignardises représentent en plus des chefs-d’œuvre artistiques. Pour les intéressés, il possède plusieurs boutiques sur Paris : 1er, 2ème, 4ème, 6ème, 8ème, 9ème, 15ème et 16ème arrondissements.

La Maison du Chocolat

Ici, Nicolas Cloiseau vous ouvre les portes de la tentation. Ce papa du chocolat propose mille et une collections de douceurs cacaotées. Où ? À Paris dans le 6ème, 8ème, 9ème et 16ème arrondissements.

Chocolats suisse

Cailler

Cette maison suisse vit le jour en 1819 de par l’initiative François-Louis Cailler. Au prix de deux siècles d’effort et de savoir-faire, celle-ci compte aujourd’hui parmi les plus grandes références du chocolat suisse. On lui doit certains incontournables du chocolat comme le chocolat au lait.

Villars

Ce chocolatier a plus d’un siècle de créations derrière lui. Établi en 1901 à Fribourg, celui-ci se distingue pour ses douceurs raffinées et de qualité. Toujours enclin à se renouveler, il est à l’origine de quelques incontournables de la chocosphère comme la première tablette de chocolat à la liqueur.

Lindt

Lindt jouit d’une incontestable notoriété à l’internationale qui n’est pas prête de s’éteindre. La marque suisse  doit cette renommée à l’esprit novateur de son créateur Rodolphe Lindt. En 1879, ce dernier avait investi l’univers du chocolat en créant une douceur à la texture fine et fondante.

 

Source : © Jessica Loaiza, Unsplash

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